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Chaque mois, 1,5 million de factures sont envoyées sur Payt !

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Le dernier mètre du recouvrement est le plus coûteux

Toute votre chaîne de relance peut être parfaite (scénarios réglés, messages justes, timing impeccable) et buter sur un détail : au moment où votre client décide de payer, payer est compliqué. Il faut retrouver le RIB, ressaisir l’IBAN, passer par la validation bancaire, se souvenir de la référence à indiquer. Entre la décision et l’action s’intercalent trois frictions, et chaque friction est une occasion de remettre à demain. Demain devient vendredi, vendredi devient la prochaine campagne de règlement, et votre DSO vient de prendre une semaine.

Le e-commerce a réglé ce problème il y a vingt ans : réduire le nombre de gestes entre l’intention et le paiement. Le B2B, lui, continue majoritairement d’envoyer des PDF avec un IBAN au pied. L’écart de performance est mesurable : chez Quooker, où chaque relance embarque un lien de paiement, 80 % des factures sont payées dans les 24 heures suivant la première relance automatique. Ce chiffre n’est pas un exploit de recouvrement : c’est ce qui se passe quand payer prend une minute.

Tous les chemins mènent au règlement

Le lien de paiement, partout

Chaque point de contact avec votre client porte le même lien de règlement : emails d’envoi de facture, relances à chaque palier, portail débiteur, et jusqu’à la mise en demeure, même au stade précontentieux, faciliter le paiement accélère l’issue. Le client clique, vérifie le montant, paie. Aucune référence à ressaisir : le lien porte la facture, le rapprochement est automatique.

Carte bancaire, Apple Pay, virement

Le B2B paie encore massivement par virement, mais une part croissante des règlements (petits montants, indépendants, régularisations urgentes) passe plus vite par carte. Payt propose les deux, plus Apple Pay : le moyen de paiement s’adapte au payeur, pas l’inverse. Vous choisissez les moyens proposés par segment de clients : la carte pour les petits montants, le virement référencé pour les grands comptes, selon votre politique.

Le prélèvement SEPA, activable par le client lui-même

Pour vos clients récurrents, le retard structurel a une solution radicale : le mandat de prélèvement. La friction historique était sa mise en place : formulaire papier, signature, aller-retour. Chez Payt, le client active son mandat en ligne, directement depuis un email de relance ou le portail. Une fois le mandat actif, les factures suivantes s’encaissent à l’échéance, et les échéanciers négociés s’exécutent automatiquement, versement après versement. Pour une base de clients abonnés ou livrés en récurrent, c’est la fin du recouvrement comme sujet.

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"Payt contribue de manière significative à la satisfaction de nos clients. Le logiciel nous aide à rendre l'expérience client fluide."

Sybrand Brouwer Fondateur et CEO

Encaissé, lettré, clos : la boucle complète

Un paiement en ligne chez Payt ne se contente pas d’arriver sur votre compte : il clôt le dossier. L’encaissement est rapproché de sa facture par le lettrage automatique, y compris les paiements partiels et groupés —, la séquence de relance s’arrête à la seconde, vos tableaux de bord (DSO, balance âgée, encours) se mettent à jour, et l’écriture se synchronise avec votre logiciel comptable via vos intégrations (Pennylane, Sage, Cegid, SAP, NetSuite, Odoo, plus de 100 connecteurs). Pas de fichier de virements à pointer le lundi matin, pas de client relancé pour une facture payée vendredi.

Cette boucle fermée a une conséquence stratégique : elle autorise la fermeté. Vos scénarios de relance peuvent être exigeants précisément parce qu’ils sont infaillibles sur un point : aucun client à jour ne sera jamais importuné.

Ce que ça change, par profil d’entreprise

PME. L’encaissement cesse de dépendre du rythme bancaire de vos clients. Le lien de paiement capte la décision au moment où elle se prend (typiquement à la lecture de la relance) au lieu de la laisser se dissoudre dans le circuit virement. Chez Feel Flex, le délai moyen de règlement est tombé à une semaine.

ETI et groupes. Multi-entités, multidevise : chaque société encaisse sur ses comptes, dans sa devise, avec ses moyens de paiement, sous une politique de groupe unifiée et un reporting consolidé. Les flux importants gardent le virement référencé ; la longue traîne de petites factures, qui coûtait plus cher à recouvrer qu’elle ne rapportait, bascule sur carte et prélèvement.

Cabinets d’expertise comptable. Chaque dossier client encaisse sur ses propres comptes via son portail en marque blanche : le cabinet offre à ses clients une chaîne facturation-encaissement moderne sans toucher aux flux financiers. Voir la solution cabinets.

Sécurité et conformité

Les transactions transitent par des prestataires de services de paiement agréés ; Payt n’héberge pas vos fonds et est certifié ISO 27001 pour la sécurité de l’information. Les mandats SEPA sont gérés dans le cadre réglementaire européen, avec l’horodatage et la traçabilité qui protègent les deux parties. Et parce qu’un moyen de paiement est aussi une surface de fraude, les liens de paiement Payt sont signés et rattachés à la facture d’origine : le client paie ce qu’il doit, à vous, et rien d’autre.

Les résultats à attendre, et comment les mesurer

L’activation du paiement en ligne est l’un des rares chantiers du poste clients dont l’effet se lit en semaines, pas en trimestres. Les indicateurs à suivre dans vos tableaux de bord Payt, avec les ordres de grandeur constatés chez nos clients : le taux de paiement sous 48 h après relance, c’est lui qui bouge en premier, dès la première campagne portant un lien de paiement ; la part des règlements par canal, la migration du virement libre vers le paiement en un clic mesure l’adoption ; le délai moyen d’encaissement par segment, attendez-vous à un effet plus marqué sur la longue traîne de petites factures que sur les grands comptes à campagnes de règlement ; et le DSO global, dont la baisse consolide les trois premiers. La méthode de mesure honnête : comparez un trimestre complet avant/après activation, à périmètre client constant, et isolez l’effet des relances si vous activez les deux en même temps. Pour dimensionner l’enjeu en euros avant de commencer : chaque jour de DSO gagné libère environ CA TTC annuel ÷ 365 de trésorerie, 27 000 € par jour pour 10 M€ de chiffre d’affaires.

Puis-je activer le paiement en ligne sans changer de banque ni de comptabilité ?

Oui : les encaissements par carte et prélèvement transitent par des prestataires de paiement agréés et sont reversés sur vos comptes bancaires existants ; les virements restent sur vos comptes actuels. Côté comptabilité, les écritures se synchronisent via vos intégrations habituelles. L’activation est un paramétrage, pas un projet bancaire.

Questions fréquentes : Paiement en ligne de factures B2B

Carte bancaire, Apple Pay, virement et prélèvement SEPA : activables par segment de clients selon votre politique. Vous pouvez par exemple réserver le prélèvement aux clients récurrents sains, proposer la carte sous un certain montant, et conserver le virement référencé pour les grands comptes dont le circuit de paiement l’impose.

Les frais de transaction (carte notamment) se comparent au coût réel de l’alternative : jours de DSO supplémentaires, temps de relance, pointage manuel des virements, et impayés qui se seraient réglés à chaud. Sur la longue traîne des factures petites et moyennes, l’arbitrage est presque toujours favorable au paiement en un clic ; sur les gros montants, le virement reste naturel : c’est pour cela que le paramétrage est par segment.

Élégamment : les clients sous mandat ne sont plus relancés pour paiement, leurs factures s’encaissent à l’échéance. Le scénario de relance ne se déclenche qu’en cas d’échec du prélèvement (provision insuffisante, mandat révoqué), avec un message adapté à cette situation précise. Le recouvrement se concentre sur les seuls cas qui le nécessitent.

Le lettrage automatique détecte l’anomalie (trop-perçu, paiement partiel, montant inattendu) et la présente à votre équipe avec sa proposition de traitement (remboursement, affectation au solde, avoir). Rien ne se perd dans un compte d’attente : chaque euro encaissé est rattaché à une facture ou signalé.

Oui : Payt opère dans six pays européens, encaisse en multidevise et propose les moyens de paiement locaux pertinents selon le pays du débiteur. Pour un groupe, chaque filiale encaisse dans son cadre : avec la vision consolidée au niveau groupe.

Directement dans les tableaux de bord : part des règlements par canal, délai moyen par moyen de paiement, taux de paiement sous 24/48 h après relance. C’est typiquement l’indicateur qui bouge le plus vite après l’activation : le lien de paiement dans les relances produit des effets dès la première campagne. Calculez ce qu’un jour de DSO vous coûte pour dimensionner l’enjeu.

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Proposez davantage demoyens de paiement

Payt collabore avec de nombreux prestataires de paiement : Wero, PayPal, QR Code, Stripe, Bancontact, et bien d’autres.

Votre entreprise a des clients à l’étranger ? Dans ce cas, adaptez le moyen de paiement pour être réglé plus rapidement. En Allemagne, par exemple, c’est Wero qui est le plus utilisé ; en Belgique, c’est Bancontact ; et dans les pays anglophones, c’est souvent PayPal.

Payt prend aussi en charge les prélèvements automatiques, tant pour les particuliers (CORE) que pour les entreprises (B2B).

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