Le dernier mètre du recouvrement est le plus coûteux
Toute votre chaîne de relance peut être parfaite (scénarios réglés, messages justes, timing impeccable) et buter sur un détail : au moment où votre client décide de payer, payer est compliqué. Il faut retrouver le RIB, ressaisir l’IBAN, passer par la validation bancaire, se souvenir de la référence à indiquer. Entre la décision et l’action s’intercalent trois frictions, et chaque friction est une occasion de remettre à demain. Demain devient vendredi, vendredi devient la prochaine campagne de règlement, et votre DSO vient de prendre une semaine.
Le e-commerce a réglé ce problème il y a vingt ans : réduire le nombre de gestes entre l’intention et le paiement. Le B2B, lui, continue majoritairement d’envoyer des PDF avec un IBAN au pied. L’écart de performance est mesurable : chez Quooker, où chaque relance embarque un lien de paiement, 80 % des factures sont payées dans les 24 heures suivant la première relance automatique. Ce chiffre n’est pas un exploit de recouvrement : c’est ce qui se passe quand payer prend une minute.
