La réponse en bref : une créance devient douteuse quand son recouvrement est compromis (retard prolongé, relances infructueuses, difficultés avérées du client). Elle est alors reclassée en clients douteux et fait l’objet d’une dépréciation, calculée sur le montant hors taxes, à hauteur du risque de perte estimé. La dépréciation est déductible fiscalement si le risque est précis, individualisé et probable ; les provisions forfaitaires ne le sont pas.

